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Le scandale du crédit lyonnais

Le scandale du crédit lyonnais

Le scandale du crédit lyonnais est une affaire politico économique, qui a eu lieu dans les années 1990, considéré comme le plus gros scandale bancaire français de l’histoire, et qui a chamboulé la France entière, entraînant la chute de la banque, la quasi destruction de la plupart de ses filiales, à tel point que cette dernière à du changer de logo, changer d’acronyme, se faisant maintenant appeler LCL, afin de préserver son image. Découvrons ici de quoi il en retourne, et pourquoi cette polémique a pris une telle ampleur, ainsi que se tenants et aboutissants.

Tout commence en 1988 quand pierre Beregovoy nommé à la tête du crédit lyonnais Jean-Yves Haberer, qui sera par la suite tenu responsable de la quasi faillite de l’une des plus grandes banques de france.

En 1988, énarque de 56 ans, dans sa politique de gigantisme, tente de faire grandir le crédit lyonnais, et arrive à le placer en tant que premier groupe bancaire européen, possédant des filiales en italie, en belgique, en hollande et dans d’autre pays. Le succès est total, et le crédit lyonnais décide alors d’asseoir son pouvoir en aidant notamment un célèbre financier italien, giancarlo Paretti dans le rachat de MGM. Ils investissent alors 1,3 milliards de dollars (valeur actuelle, à l’époque 5,5 milliards de francs) dans ce studio de production. Un investissement qualifié de boiteu, car hautement risqué. Les investissement à risque se multiplient, et la crédit lyonnais aur en 1993 investit plus de 10 milliards de dollars (valeur actuelle) dans ces fonds à haut risque.

Ce qui devait arriver arriva, et MGM fait faillite, entraînant avec lui la filiale qui l’a aidé à se hisser plus haut sur le marché, Le crédit Lyonnais Bank Nederland.

La banque est au bord de la faillite, et son effondrement serait un drame pour l’économie française et européenne toute entière, tant le crédit lyonnais était important. Ainsi, Balladur alors au pouvoir a destitué Heberer pour nommer, avec la décision de Michel Rocard, Jean Peyrelevade, qui va alors, à l’aide d’économies drastiques permettre de sauver de la crise et de la faillite le groupe bancaire.

Aujourd’hui, le crédit lyonnais existe toujours, s’appelle LCL, mais à perdu de sa splendeur. Cette polémique a été dangereuse et effrayante, car c’était l’argent des particuliers qui était investi, le crédit lyonnais jouait alors avec l’argent des français et française, pour investir à haut risque. C’est pourquoi cette affaire a fait tant de bruit.

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